2026-07-28 15:16:40

On a récemment découvert que des centaines de conversations avec Claude, le chatbot basé sur l’intelligence artificielle d’Anthropic, étaient accessibles au public en ligne après que des liens vers ces conversations ont apparu dans les résultats des moteurs de recherche.

Ces conversations exposées pouvaient être trouvées grâce à des recherches spécifiques sur des plateformes telles que Google, permettant ainsi à n’importe qui d’accéder aux historiques de conversation que les utilisateurs avaient précédemment choisi de partager.

Bien que ces conversations aient été rendues publiques via la fonctionnalité de partage de Claude, les utilisateurs n’étaient pas nécessairement conscients que ces liens pouvaient devenir consultables et indexés par les moteurs de recherche.

Le problème a d’abord été signalé par des utilisateurs sur Reddit, qui ont repéré plus de 200 conversations avec Claude réparties sur au moins 25 pages de résultats de recherche. Ces conversations couvraient un large éventail de sujets, notamment des questions personnelles, des projets professionnels et des demandes contenant des informations permettant d’identifier les personnes concernées.

Certaines conversations montraient des utilisateurs demandant à Claude de les aider à rédiger leur CV, en mentionnant notamment leurs noms, leurs coordonnées et leur parcours professionnel. D’autres semblaient porter sur des recherches professionnelles, notamment des discussions autour de projets dans le domaine de la santé et des transcriptions de conversations privées.

Dans un cas précis, un utilisateur avait demandé à Claude de l’aider à rédiger un article de blog non publié sur la sécurité dans le cloud, qui contenait des détails liés à un projet d’entreprise.

Anthropic a précisé que les utilisateurs conservaient le contrôle sur le partage de leurs conversations. Un porte-parole de l’entreprise a déclaré à la BBC que les liens vers les conversations partagées étaient “impossibles à deviner ou à découvrir, à moins que les utilisateurs ne choisissent de les partager”.

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